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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 18:18
FRANCOIS ET LA TERREUR

Bibiche et Bianca, le colonel et madame la Colonelle, Choche et la brave mère Denise, oyaient avec une attention attentive, la nouvelle histoire concernant François Hache. Cette histoire non frelatée qui eut horripilé la baronne du Poitou-Charentes, le baron Emmanuel Valsinsky et vraisemblablement la très républicaine Maria Taubianowsky, s’ils eussent é des amis communs de l’idiot de Dgé.

Bref, fils de papa Hache qui mercantilisait sa semence de piètre qualité, et de Maman porteuse Hache, fêtarde réputée à chaque saint sylvestre, François Hache naquit dans la première moitié du XVIII siècle, dit l’idiot de Dgé, en guise d’introduction liminaire. De nature chétive, maladive, inconséquente, voir zombique, il inspira le premier souffle de vie en braillant contre tout ce qui n’était pas normal, et expira le premier souffle de haine contre les pauvres Chrétiens qui, sous le joug des christianophobes républicains, périssaient en martyres.

Malgré cette précoce animosité contre les Chrétiens, Papa et Maman Hache présentèrent quelques semaines plus tard, cet énergumène aux fonds baptismaux. Le comte Alexandre de Montebourg étant son parrain désigné, et la pieuse baronne du Poitou-Charentes, la marraine. Ainsi donc, le pauvre enfant allait être immergé dans les eaux purificatrices. Mais à l’approche de cette immersion symbolique, François Hache manifesta énergiquement son aversion pour ce sacrement chrétien. Il braillait comme un enfant perdu, se contorsionnait comme un ver, se débattait énergiquement, bref, il refusait ce bain baptismal. Dès lors, ses témoins et le brave capelan y perdirent leur latin, tant était évident le refus de recevoir ce sacrement.

Quelques années plus tard, François hache fut inscrit dans une école chrétienne. Ses professeurs lui enseignaient avec prodigalité, mais en vain, un enseignement scolastique. François Hache détestait la morale, les bonnes mœurs, la bienséance, les us et coutumes, l’histoire du christianisme et ses nombreuses persécutions. Même sa tenue vestimentaire était négligée, et ses lunettes mal positionnées.

Lorsqu’il devint adulte, il passa brillamment le permis de conduire de scooters, après quoi, il fit de nombreuses randonnées pour découvrir la Gaule, nation industrieuse et agricole qui faisait la convoitise des mahométans. François Hache avait beaucoup de succès auprès des jeunes filles. Parfois, à l’insu de ses parents, il partait avec son scooter pour des rendez-vous galants. Et puis un jour, la France était en larme. Dans le sillage de la Terreur islamique, on comptait les victimes par centaines de milliers, les incendies ravageaient les maisons et les cultures. Les paysans périssaient au fil de l’épée. Les sites chrétiens étaient profanés, les femmes violées, les blasphèmes allaient bon train, tandis que des milliers de Chrétiens et de prêtres réfractaires à la Constitution républicaine islamique, étaient déportés ou exécutés. Les biens du clergé furent confisqués, et les nombreuses fatwas étaient prononcées pour éradiquer le culte divin. Le pauvre François Hache était terrorisé. Pourquoi tant de haine contre les Chrétiens ? Soliloquait-il à longueur de journée.

Un jour, de l’année 1793, il apprit que le pape exhortait le peuple à manifester de la compassion et de la miséricorde à l’égard des fils de Dieu. Dès lors, François Hache s’enquérra sur les causes qui semaient la haine et la terreur dans toutes les provinces gauloises, afin que le pieux vœux papale fut exaucé. Ayant découvert le responsable coupable, il devint agnostique, ce qui n’était pas pour déplaire à Papa et maman Hache.

Quelques semaines plus tard, il annonça officiellement que les républicains mahométans étaient les responsables coupables de la Terreur. Jean baptiste Carrier et Marie-Pierre Francastel exerçaient leur talent de républicain révolutionnaire dans les régions nantaise et Angevine, tandis que Danton Marat et Robespierre accomplissaient leur macabre besogne aux quatre coins de la Gaule, sous couvert du Comité de salut public, institution républicaine récemment créée par Maria Taubianowsky.

Heureusement que le conte Alexandre de Montebourg exaspéré par cette chienlit, sollicita le concours de notre Marine Nationale afin de mettre un terme à la folie républicaine islamisée. Ainsi donc, quelques semaines plus tard, Nicolas Esse, fort de la citation dantoniste « il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France sera sauvée ! » fut promut Amiral et commandant suprême de la Marine nationale. Par le fait de cette charge qui lui échoyait naturellement après avoir assisté aux multiples messes de réparation des églises profanées, il était à la tête d’une armada de vaisseaux, de barques, de briks, de boutres, de corvettes, de catamarans, de voiliers, de goélettes, de frégates, de porte avions, de yoles, et de tout ce qui flottait, à l’exception de la Méduse, pour une massive remigration vers les pays méditerranéens.

Ce gigantesque exode prit fin en 1794, année où Maria Taubianowsky secondée par le sentencier Mario Burgotti, condamna les auteurs de cette révolution à la peine capitale. Le jugement fut sans appel et la sentence exécutée au cours de cette même année. Carrier, Saint Just, Danton, et Robespierre usèrent de la tronçonneuse du docteur Guillotin, ainsi que le célèbre journaliste Camille Desmoulins qui n’avait de cesse de déverser des informations collaborationnistes et mensongères sur TF1, A2, et BFM, au cours de la désastreuse révolution française islamique.

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